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Revue de presse Février 2015

Revue de presse Février 2015

07/02
http://www.aps.sn/articles.php?id_article=138591

Tambacounda : la maison de justice va inscrire les "talibé" à l’état-civil

Tambacounda, 7 fév (APS) - La maison de justice de Tambacounda (est) va aider les écoles coraniques à inscrire leurs pensionnaires à l’état civil, a promis samedi son médiateur Coly Sy.
"On va aider les marabouts à connaître les procédures à suivre, afin de disposer de pièces d’état civil", a dit M. Sy lors d’une visite du "daara" (école coranique) Oumariyou, situé dans le quartier Pont, dans la commune de Tambacounda.
Selon lui, cette initiative fera partie des activités du Projet d’appui à la modernisation de l’état civil (PAMEC), qui a été lancé en 2014 par le Centre national d’état civil.
Aucun des 47 pensionnaires du "daara" Oumariyou ne détient une pièce d’état civil, a signalé Cheikh Oumar Sall, l’un des maîtres coraniques. Il a tenu à préciser que ces "talibé" âgés de 7 à 12 ans sont tous nés au Sénégal.
Les responsables de ces écoles d’apprentissage du Coran ont loué la visite des responsables de la maison de justice.
Ils ont promis de faire les démarches nécessaires pour inscrire leurs élèves à l’état-civil.
"Nous avons constaté que tous les +talibé+ n’ont pas de pièce d’état civil", a fait remarquer le président de la maison de justice, signalant qu’à Tambacounda, même certains adultes n’ont pas de pièce d’état civil.
Des séminaires et des réunions de sensibilisation ont été organisés dans le cadre du PAMEC, dans plusieurs quartiers de Tambacounda, pour permettre à ceux qui ne sont pas inscrits à l’état civil de le faire, selon Coly Sy.
Lors de la visite, le médiateur de la maison de justice a offert huit sacs de riz, cinq litres d’huile et du sucre à l’école coranique Oumariyou.
Le "daara" du marabout Thierno Yahya Diallo, situé au quartier Gourel, dans la commune de Tambacounda, a aussi bénéficié de dons de même nature de la maison de justice.

• 9 Février
http://www.echos2rues.com/letat-sengage-assurer-la-protection-des-enfants-contre-les-dangers-de-linternet/

L’Etat s’engage à assurer la protection des enfants contre les dangers de l’internet

L’Etat sénégalais, en partenariat avec des organisations internationales, a entamé, lundi à Dakar, la réflexion sur la problématique de l’utilisation de l’internet par les enfants, dans le but de dégager des perspectives juridiques garantissant »un environnement en ligne sûr et sécurisé ».
Conformément aux conventions internationales et en application des dispositions juridiques relatives à la protection des enfants et à la cybercriminalité, l’Etat s’est engagé à mettre en place un plan d’actions national de protection des enfants en ligne, indique un document remis à la presse.
‘’C’est dans cette approche inclusive que tous les acteurs et partenaires concernés par la question seront mis en contribution pour réfléchir sur la problématique et dégager des perspectives juridiques et techniques et garantir aux enfants un environnement en ligne sûr et sécurisé’’, a indiqué, Yaya Abdoul Kane, ministre des Postes et des Télécommunications
Il s’exprimait lors de l’ouverture d’un atelier national d’information et de partage sur la protection des enfants sur internet.
‘’L’internet assure aujourd’hui une partie de la socialisation de nos enfants. Ce qui augmente le risque de les voir être la proie de l’internet et des techniques d’information et de communication’, a soutenu, Yaya Abdoul Kane, pour qui c’est aux parents de les protéger contre ces dangers.
 »C’est dans ce contexte, a-t-il poursuivi, que l’Etat, entend mettre en place des textes réglementaires suite aux recommandations issues de cet atelier établissant un espace mondial d’échanges virtuels sans danger pour nos citoyens les plus vulnérables.’’
‘’Nous devons nous mobiliser pour relever les défis globaux liés à l’internet, mener des plans d’actions communes pour assurer la protection aux mineurs, à l’heure de la convergence des médias audiovisuels et de l’internet’’, a souligné M. Kane.
Il a réitéré la volonté des pouvoirs publics qui, selon lui, »ont le souci de préconiser des mesures de protection du jeune public adaptées à l’ampleur des enjeux, aux attentes sociales, ainsi qu’à l’évolution des usages et des technologies.
‘’Le gouvernement accorde une attention particulière à la protection des enfants. Il est nécessaire de les amener à prendre conscience des dangers de l’internet en les sensibilisant ou en adoptant des méthodes de filtrage pour certains programmes’’, a estimé M. Kane

• 09/02
http://www.seneplus.com/article/dialogue-de-sourds-entre-l%E2%80%99%C3%A9tat-et-les-ma%C3%AEtres-coraniques

DIALOGUE DE SOURDS ENTRE L’ÉTAT ET LES MAÎTRES CORANIQUES

Les malentendus ont encore persisté, hier à Somone, entre l’État du Sénégal et des membres de la fédération nationale des associations des écoles coraniques, sur le projet de loi devant porter sur la modernisation des daara
Les violons ne s’accordent toujours pas entre l’État et certains membres de la fédération nationale des associations des écoles coraniques. La pomme de discorde porte sur le projet de loi relatif à la modernisation des daara. Lors d’un séminaire organisé ce week-end par la Rencontre africaine pour la défense des droits de l’Homme (RADDHO), à Somone, il a été reproché à l’État d’exclure les vrais acteurs dans le processus.
Sous le thème "projet de termes de référence", cette rencontre a été l’occasion pour les maîtres coraniques de décrier le fait qu’ils ne sont pas associés dans la procédure de reddition des textes. Vice-président à l’Assemblée nationale, le député Abdou Mbow a souligné d’emblée : "La première opportunité de réussite d’un enfant, c’est de le mettre dans de bonnes conditions. C’est pourquoi il est urgent que l’État du Sénégal, en collaboration avec tous les acteurs, puissent résoudre le problème de l’enseignement coranique."
Le député déplore par conséquent des sorties "inopinées" de certains maîtres coraniques qui assimilent le projet de loi à une lutte contre l’islam. "Beaucoup de gens ne comprennent pas le projet de loi. Malheureusement, ils se permettent de faire des commentaires inopportuns comme quoi, cette loi a pour objectif de combattre la religion musulmane. Tel n’est pas le cas. Avec l’application de ce projet de loi, les daara vont bénéficier de l’aide de l’État et par ricochet, diminuer la mendicité des enfants", a-t-il déclaré.
En dépit de ces propos d’Abdou Mbow, le vice-président de la fédération des écoles coraniques, Mouhamadou Lamine Fall, s’est simplement contenté de "brûler" le projet de loi. Il dit ferme : "Le projet ne prend pas en charge nos revendications. Si on l’applique, les jeunes ne pourront plus maîtriser le Coran". Au sujet de la mendicité, il dégage les accusations en touche et indexe la responsabilité de l’État. "La mendicité est un signe de pauvreté. Plusieurs jeunes franchissent nos frontières pour venir mendier et l’État ne fait rien pour stopper les dégâts. Il ne faut donc pas indexer les maîtres coraniques comme responsables d’un tel fléau", a-t-il ajouté.
Le projet de modernisation des daara date du régime du président Abdoulaye Wade. A l’époque, en 2010, le ministre Kalidou Diallo avait commencé les discussions. Dans un souci d’assurer la continuité de l’État, le ministre Serigne Mbaye Thiam, sous le magistère de Macky Sall, a continué dans la même lancée. C’est ainsi que le document a été signé par le président et le secrétaire de la Fédération nationales des écoles coraniques. Malgré les réticences, le député Imam Mbaye Niang a tenu à préciser que "l’État va appliquer la loi". Et en s’appuyant sur ce projet, il informe qu’au final, 62 daara modernes dont 32 publics devront être implantés

• 10/02
http://siweul.com/tag/mendicite-des-enfants-au-senegal/

03 MARS 2015
Une marche-souvenir des 2 ans de l’incendie de la Médina (09 talibés brûlés)

Le réseau des journalistes et animateurs pour la protection de l’enfant (REJAPE) s’apprête à organiser une grande marche pour commémorer le deuxième anniversaire de l’incendie de la médina qui avait vu 09 talibés morts dans des conditions atroces.

10/02
http://www.lequotidien.sn/new/index.php/component/k2/modernisation-de-l-enseignement-du-coran-les-maitres-n-en-veulent-daara.html

Modernisation de l’enseignement du Coran : Les maîtres n’en veulent Daara

La Rencontre africaine des droits de l’Homme (Raddho), des députés membres de l’Apnac ainsi que des membres de la Fédération nationale des associations d’écoles coraniques du Sénégal réfléchissent actuellement sur l’avant-projet de loi portant statut du « daara ». Mais ces travaux qui se sont ouverts dimanche à Somone ne sont pas bien partis pour produire des résultats positifs, tellement les maîtres coraniques sont hostiles à ce texte qui prévoit, entre autres, de moderniser les daaras.
La problématique de l’organisation de l’enseignement coranique et de la mendicité des enfants demeure préoccupante pour le Sénégal, malgré les nombreuses solutions préconisées jusque-là. C’est dans ce cadre que la Rencontre africaine des droits de l’Homme (Raddho), des députés membres de l’Apnac et des membres de la Fédération nationale des associations d’écoles coraniques du Sénégal se penchent depuis dimanche, à Somone, sur le projet de loi portant statut du « daraa ».Mais il est à se demander si ces travaux vont servir à quelque chose. En effet, à peine ont-ils démarré que le premier vice-président de la Fédération nationale des associations d’écoles coraniques du Sénégal marque son opposition à ce projet. Il indique que la fédération, qui regroupe les écoles coraniques du Sénégal, ne saurait cautionner cette loi controversée. « Notre position est affichée dès le début. C’est le refus total. Nous rejetons purement et simplement ce projet de loi, car le contenu ne prend pas en charge ni notre vision ni le curriculum des daaras traditionnels », menace Mouhama¬dou Lamine Fall. Il précise néanmoins que leur fédération n’est pas contre une réforme de l’Enseignement coranique, mais que cela se fasse avec le plus grand soin. « Nous lançons aux autorités un appel, c’est de revenir à la case départ, prendre langue avec les vrais acteurs, car le programme décliné dans ce projet de loi n’est pas adapté aux daaras traditionnels. Il a plutôt pour vocation non seulement d’apprendre aux enfants à mémoriser le Coran, mais il y a d’autres sciences que le daara dispense. Alors, ces sciences ne sont prises en compte par le projet de loi, c’est un curriculum tiré des écoles franco-arabes », s’énerve encore Fall. Qui ajoute : « Le projet de loi que nous venons de voir ne veut rien faire d’autre que de transformer les écoles coraniques en écoles franco-arabes. » Aussi, a-t-il déploré le fait que la fédération ne soit pas associée dans l’élaboration des textes, portant projet de loi qui va régir les daaras alors qu’ils ont antérieurement participé à quelques séminaires sur la question.
« Nous sommes contre la mendicité » Interrogé sur la lutte contre la mendicité, le porte-parole de la Fédération des associations des écoles coraniques du Sénégal clame haut et fort qu’ils sont contre la mendicité, mais invite l’Etat à mettre des moyens pour arrêter ce phénomène.Des propos qui n’ont pas laissé de marbre le député Mbaye Niang, selon qui, ces maîtres coraniques n’ont pas regardé le projet de loi ni l’accord cadre que leur président a signé. « Il y a aussi bien le concept que l’accord cadre qui ont été élaborés depuis le régime de Abdoulaye Wade avec la participation des maîtres coraniques. Ils ont validé le concept de daraa moderne, c’est un projet qui est prêt et ficelé depuis le ministre Kalidou Diallo et c’est l’actuel ministre de l’Education, Serigne Mbaye Thiam, qui a pris l’initiative d’ouvrir la discussion sur ce projet qui était déjà là. Il s’inspire de l’accord cadre et du concept de daraa moderne. Avant d’amener le document en Conseil des ministres, Serigne Mbaye Thiam a consulté les députés. Donc dire que les maîtres coraniques ne sont pas associés m’étonne », se désole imam Mbaye Niang.Très en verve, le député précise que le curriculum n’est pas contre le daraa moderne. « Ce que le porte-parole de la fédération dit n’est qu’un seul aspect du curriculum, parce qu’après la mémorisation du Coran et après les connaissances acquises par le talibé, il y a quatre voies qui s’ouvrent devant lui et il appartient aux parents d’élèves de choisir. Il peut être orienté pour faire le franco-arabe, le daraa moderne ou il continue à mémoriser le Coran en apprenant les sciences religieuses et il peut faire l’école publique normale ou aller à la formation professionnelle. C’est autant de débouchés qu’offre ce programme », tente de convaincre imam Mbaye Niang. De toute façon, il estime qu’ils sont prêts à revoir certaines choses dans le projet, mais déplore l’attitude des maîtres coraniques qui campent sur leurs positions. « Nous sommes à l’écoute de tout le monde, nous voulons un texte consensuel, on ne force personne. Nous, nous voulons que quand on vote une loi, que les populations y adhérent », plaide le député.

• 11/02
http://www.leral.net/Desormais-pour-ouvrir-un-daara-ou-une-Mosquee-il-faut-l-accord-du-ministre-de-l-Interieur_a137408.html
Désormais pour ouvrir un “daara” ou une Mosquée, il faut l’accord du ministre de l’Intérieur

La cascade de “Daaras” (écoles coraniques) vont s’estomper. Le ministre en charge de l’Intérieur est passé par là. En marge d’une rencontre internationale sur la lutte contre le terrorisme tenue, hier, à Dakar, Abdoulaye Daouda Diallo a annoncé qu’ “il faut une autorisation du Ministère de l’Intérieur pour l’ouverture de nouvelles écoles coraniques et de mosquées dont l’origine des financements doit être contrôlé”.

Selon lui, c’est pour mieux lutter contre le terrorisme et contrôler le financement des “daaras” (écoles coraniques) et des mosquées, renseigne le journal Grand Place.

• 11/02
http://www.senenews.com/2015/02/11/presence-massive-des-talibes-et-personnes-invalides-dakar-capitale-de-la-mendicite_111740.html

Présence massive des talibés et personnes « invalides » : Dakar capitale de la mendicité

Dakar capitale de la mendicité. Les chiffres se passent de commentaires. 54 837 talibés sont recensés à Dakar dont 30 mille enfants mendiants selon une étude la Cellule nationale de lutte contre la traite des personnes, entre octobre et décembre 2014.
Suffisant pour traduire l’ampleur prise par la mendicité. Les plus connus restent les Maliens et quelques Maures. Ils sont de plus en plus nombreux au niveau de certains ronds-points ou endroits stratégiques des passants de la ville, sans aucun handicap physique, avec leur progéniture, qui squattent les rues de la capitale en quête d’aumône.
« Actuellement, nous en sommes à 114 mendiants interpellés à Dakar, dont des étrangers, au moins 24 Maliens, 2 Guinéens et 1 Gambien faisaient partie des mendiants interpellés ». Cette déclaration de la police après une rafle menée dans les rues de la capitale montre la forte présence de cette vague d’étrangers qui ont industrialisé la mendicité.
Nous sommes allées recueillir les avis des sénégalais sur la situation.
Seulement, de l’avis de plusieurs interlocuteurs, les mendiants « exagèrent » dans leur façon de quémander. Et les femmes lorsqu’elles voient quelqu’un venir, elles poussent leurs enfants à aller prendre la main du passant, dans la logique de lui soutirer quelque chose.
Assane Mbengue étudiant déclare : « des lois devaient être proposées, pour mettre un terme à ce type de mendicité. Cela est une forme même de prostitution déguisée et une exploitation d’enfants par leurs propres parents ».
« Ces gens ne se soucient pas des dangers qui peuvent les guetter. Il n’y a que l’argent qui les préoccupe », se désole Aminata Ndiaye rencontrée aux abords du marché mercredi.
Ibou Cissé déplore le laisser aller au niveau des frontières : « au Sénégal il n y a pas de surveillance au niveau des frontières, les gens rentrent dans le pays comme ils veulent sans contrôle sur leur raison de vouloir rejoindre le pays. Ce slogan de pays de la TERANGA est à revoir, ils nous coutent chers et c’est nous qui allons en pâtir », confie t-il.
Ange Gomis révèle que « même dans les transports en commun des supposés association de sourds-muets viennent collecter des sous auprès des passagers », qui avoue ne jamais tomber dans le piège de ces gens.
Abdou Guèye crie son ras le bol : « qu’ils aillent chercher du travail et qu’ils nous foutent nous la paix. On en a marre de les voir exposer une misère tout le temps alors qu’ils gagnent plus que beaucoup de personnes qui se tuent du matin au soir. Ils ont choisi la facilité et ça se voit ».
Fatou Thiam appelle l’État à « sécuriser les frontières et à procéder au rapatriement de ces étrangers qui pullulent dans les rues de la capitale sans rien apporter à notre économie et influent négativement sur la société sénégalaise ».

• 12/02
http://www.boytownmag.com/arretons-linjustice-affligee-nos-enfants-par-le-boytown/

Selon une étude sur la cartographie des « Daaras au Sénégal » publiée le mois dernier par la Cellule Nationale de Lutte contre la Traite des Personnes (CNLTP), au total 1006 Daaras ont été répertorié dans la région de Dakar. Parmi les 54837 enfants qui fréquentent ces Daraas :
- les 30160 sont des mendiants.
- 91% de ces étudiants/mendiants passent environ 5 hr/jour à quémander l’aumône et vadrouiller dans les rues de la capitale.
– 51% de ces mendiants viennent des écoles dites « daaras ».
– Tandis que 2% frequentent des écoles appelées « franco-arabes ».
Les principales zones de concentration de la mendicité des enfants sont :
– Dakar (31,21%),
– Pikine (26,74%),
– Rufisque (23,06%)
– et Guédiawaye (18,99%).
La cartographie indique aussi que des enfants viennent des pays de la sous région uniquement pour mendier. Parmi les 3% venant des pays limitrophes :
– la Guinée Bissau avec 43% arrive en tête,
– suivie de la Guinée Conakry (15%),
– la Gambie, le Mali et la Mauritanie totalisent chacun 14%.
En bref, plus de 30 000 enfants mendiants rien qu’a Dakar c’est trop.. Alors que leur place est a l’ecole, qu’elle soit coranique, arabe ou moderne.
Le jour que vous vous deciderez a faire des marches et manifestations non pas pour le compte de politiciens vereux et corrompus jusqu’à la moelle, mais pour améliorer la condition effroyable de ces enfants et que tous ces mendiants talibés aillent a l’école, prévenez moi.
Boytown

• 18/02
http://www.gfm.sn/images-diner-de-lassociation-la-force-de-lespoir-a-la-somone/

Dîner de l’association « la force de l’espoir » à la Somone
L’association bénévole « la force de l’espoir » pour les enfants déshérités présidée par la chanteur Vieux Mac Faye a organisé lundi un dîner à la Somone au cours duquel un premier fonds de 84 000 F Cfa a été récolté avec la vente des cartes de membres.
Le secrétaire général de cette association, Agnes Villelonges a salué ce premier geste et s’est engagé à oeuvrer pour qu’il n’y ait plus d’enfants qui trainent dans les rues. Le président Faye et son secrétaire général ont profité du dîner pour lancer un appel à l’Etat, soulignant que toute somme qui viendra des différents partenaires ou d’ailleurs servira d’appui aux enfants. Gfm.sn vous propose les images de ce dîner en faveur de l’enfance déshéritée.
Mamadou Salif GUEYE et Ndiol (Images)

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